merci Nico de nous avoir fait découvrir ca en apero sur des toasts ou sur des galettes de sarrasin avec une couche de creamcheese (stmoret) super recettes sur le site http://miam.over-blog.net/article-10285174.html http://miam.over-blog.net/article-10099305.html Voici quelques conseils du spécialiste de cueillette sauvage Michaël Berthoud, pour cueillir votre ail des ours en toute sérénité[16] : Les jeunes feuilles ont une forme de lance qui s’arrondissent en grandissant. Elles n’ont pas de poils et sont plutôt molles. La plante émet une odeur d’ail caractéristique quand vous la froissez entre vos doigts L’ail des ours possède des fleurs blanches, munies de six pétales blancs et réunies en ombelles, qui fleurissent entre avril et juin. La plante pousse dans les forêts humides, à partir du mois de mars, souvent au bord des rivières et peut recouvrir le sol sur des dizaines de mètres 22avril2022 Recette pour décupler les effets de l’ail des ours Pour profiter pleinement du goût et des propriétés détoxifiantes de l’ail des ours, je vous conseille de le consommer le plus frais possible. Évitez de le sécher ou de le cuire, il perdrait tout intérêt gustatif. En revanche, il existe différentes techniques qui permettent de conserver votre ail des ours correctement afin d’en profiter toute l’année. Le plus simple consiste à congeler vos feuilles, soit entières dans un sac de congélation, soit hachées et recouvertes d’huile d’olive dans un bac à glaçons. Vous pouvez aussi faire macérer vos feuilles dans de l’huile d’olive, filtrez après une à deux semaines et utiliser pour parfumer vos plats (attention l’ail des ours donne beaucoup de goût à l’huile). La recette la plus connue est sans doute le pesto d’ail des ours. Mais j’aimerais partager avec vous une recette encore plus intéressante, qui permet non seulement de préserver longtemps les micro-nutriments de l’ail des ours, mais en plus de multiplier ses effets sur la santé : le pesto d’ail des ours fermenté. La recette est simplissime : Remplissez un bocal à fermeture hermétique d’ail des ours finement haché et recouvrez de saumure (mettez 30 g de sel pour un litre d’eau non chlorée) et tassez bien pour faire sortir les bulles d’air. Laissez reposer à température ambiante et à l’abri de la lumière pendant 5 à 7 jours (attention aux débordements, pensez à laisser évacuer les gaz chaque jour). Des bulles doivent se former dans le bocal et vous devriez entendre un « pshit ! » quand vous ouvrez le bocal. Ensuite rincez votre ail des ours, ajoutez des pignons de pin concassés (ou noix de cajou, amandes, noisettes à choix), du parmesan râpé et de l’huile d’olive (goûtez et ajustez les proportions selon vos goûts) Mélangez le tout et remplissez vos bocaux, recouvrez avec un peu d’huile d’olive. J’ai testé cette recette il y a deux semaines, c’est vraiment délicieux. La fermentation rend l’ail des ours moins piquant (et plus digeste), et ajoute une pointe d’acidité à votre pesto. Et c’est surtout un moyen de transformer votre pesto en puissant probiotique bon pour votre microbiote et qui permet de conserver votre ail des ours pendant plusieurs mois sans perdre ses principes actifs ni ses saveurs. À ce propos, si les techniques de fermentation vous intéressent, j’ai réalisé avec un cuisinier professionnel, une formation pour apprendre à faire des bocaux lactofermentés, du kéfir, du levain ou encore du kombucha. Vous trouverez plus de détails en cliquant ici. Notez que tout se consomme dans l’ail des ours, y compris ses boutons floraux, avant qu’ils s’ouvrent. La semaine dernière, j’en ai cueilli une bonne poignée que j’ai mis dans un bocal de vinaigre, avec un peu de sel et de sucre de canne. On les consomme alors comme des câpres après un mois de macération. Vous pouvez aussi les manger cru à l’apéro, avec un peu d’huile d’olive et de gros sel, c’est délicieux !